Centre for Romanian Studies

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Entries Tagged as 'Français'

“Blouse Roumaine”, ou le rayonnement de la culture Roumaine en France: par Constantin ROMAN

January 30th, 2017 · No Comments · Books, Communist Prisons, Diaspora, Famous People, History, OPINION, PEOPLE, Poetry, POLITICAL DETENTION / DISSENT, quotations, Reviews, Science, Translations

“Blouse Roumaine” is not intended as a feminist book, although it will interest feminists. However this Anthology reflects the social history of a corner of Europe through the perception and the avatars of Romanian women, who remained native, or those who took the sad road of exile.
This anthology covers both 19th and the 20th centuries, with an emphasis on women since WWII. A number of ‘unknown illustrious’ women, whom the author considers quite exceptional for their character, are also included, such as political prisoners, women of the maquis, who perished in the Romanian gulags, (not just the upper classes and the dispossessed, but also the less formally educated, farming, or working class women).

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Poetry in Translation (CCCLXXIX): Roald DAHL (1916 – 1990), UK/ENGLAND: “Hot and Cold”, “Cald şi Frig”, “Chaud et Froid”

February 7th, 2016 · No Comments · Books, Famous People, International Media, PEOPLE, Poetry, quotations, Translations

A woman who my mother knows
Came in and took off all her clothes.
Said I, not being very old,
‘By golly gosh, you must be cold!’
Ma belle voisine, elle est venue
Un jour, d’emblée, se mettre nue.
Étant trop jeune et sans émoi,
Lui dis-je: Mon Dieu, vous aurez froid!
Mais, pas du tout! même au contraire!
Je suis à voile et à vapeur…
‘No, no!’ she cried. ‘Indeed I’m not!
I’m feeling devilishly hot!’

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POETRY IN TRANSLATION (CCXLVII): Louis de BERNIÈRES (b. 1954, London), ENGLAND, “Le garçon maudit”, “The doomed Boy”

January 27th, 2014 · No Comments · Books, International Media, Poetry, quotations, Translations

Il n’aura jamais été vu dans les rues du port,
Avec ses lèvres idéales et ses membres idéales,
Tourbillonnant et dansant dans les boites de nuit,
Ou bien faisant le pied de grue, dans l’ombre,
Au coin des rues sombres, réchauffé brièvement par des joies passagères,
Voletant et glissant, un chapeau rabattu sur son visage
Comme tous les autres garçons beaux et maudits.
Version Française par :
Constantin ROMAN, Londres

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Poetry in Translation (CXCV): Rudyard KIPLING (1865 – 1935), ENGLAND “If”, “Dacă, doar…”, “Si”, “Tu seras un Homme, mon fils”

June 21st, 2013 · No Comments · Diaspora, International Media, PEOPLE, Poetry, Translations

If you can keep your head when all about you
Are losing theirs and blaming it on you;
If you can trust yourself when all men doubt you,
But make allowance for their doubting too:
If you can wait and not be tired by waiting,
Or, being lied about, don’t deal in lies,
Or being hated don’t give way to hating,
And yet don’t look too good, nor talk too wise;

Dacă doar capul ţi-ai păstra, când toţi din jurul tău
L-ar pierde, dară vina lor în cârcă ţi-ar urca;
Dacă nădejdea ţi-ai păstra, când toţi s-ar îndoi,
Scuzându-se la nesfârşit, în îndoiala lor:
De-ai aştepta fără să fii trudit,
Mereu minţit, fără să poţi minţi,
Atunci când lumea te-ar urî, fără să poţi urî,
Si fără să te-mpăunezi, sau să te dai viteaz;

Rendered in Romanian by Constantin ROMAN, London,
© 2013 Copyright Constantin ROMAN

Si entre la turba das a la virtud abrigo;
si, marchando con reyes del orgullo has triunfado;
si no pueden herirte ni amigo ni enemigo;
si eres bueno con todos, pero no demasiado,
si puedes llenar los preciosos minutos
con sesenta segundos de combate bravío,
tuya es la Tierra y todos sus codiciados frutos,
y lo que más importa: ¡serás hombre, hijo mío!”
© Dra. Gloria M. Sánchez Zeledón de Norris Yoyita.

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tous jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire
Tu seras un homme, mon fils.

(traduit de l’anglais par André Maurois)

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Poetry in Translation (CLXIII): Lucian BLAGA (1895 – 1961), “To my Readers”, “Aux lecteurs”, Către cititori”

January 30th, 2013 · No Comments · International Media, Poetry, Translations

Here is my house. There is the Sun and the garden with beehives.
You are passing along the road, peering through the slats of my gate
Expecting me to speak. Where shall I start?
Believe me, please, believe me,
one could talk as long as one wants, about anything:
of Destiny and the snake of goodwill,
of archangels tilling
the land of man,
of heavens towards which we aspire,
of hatred and fall, of sadness and Calvary,
but, above all, about the great passage.
Yet our words are only the tears of those who wished
so much to cry and could not.
Bitter are all those words
and that is why, please, allow me
to pass in silence amongst you,
crossing your road, eyes closed.

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Poetry in Translation (CLXII): Lucian BLAGA (1895 – 1961), “J’ai compris le péché qui pèse sur ma maison” , “The sin that burdens my house”

January 26th, 2013 · No Comments · Poetry, quotations, Translations

J’ai compris le péché qui pèse sur ma maison
Lucian BLAGA (1895 – 1961)

J’ai compris le péché qui pèse sur ma maison
comme une mousse ancestrale.
Oh, pourquoi ai-je interprété les temps et le zodiaque
autrement que la vieille qui rouit le chanvre dans l’étang?
Pourquoi ai-je désiré un autre sourire que celui du tailleur de pierre
qui fait jaillir des étincelles au bord du chemin?
Pourquoi ai-je aspiré à un autre sort
dans le monde des sept jours
que celui du sonneur de cloches qui conduit les morts au ciel?
Passant, donne-moi ta main, et toi qui t’en vas
et toi qui viens.
Tous les troupeaux de la terre ont des auréoles saintes
au dessus de leurs têtes.
C’est ainsi que je m’aime dorénavant:
un parmi beaucoup d’autres
En Français par Constantin ROMAN
Bucarest 1967, Londres, 2013

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Poetry in Translation (CLIX): Ion VINEA (1895 – 1964), “Vieille chanson” (Cântec vechi)

January 25th, 2013 · No Comments · PEOPLE, Poetry, Translations

VIEILLE CHANSON
(Cântec vechi)
Ion VINEA (1895 – 1964)

J’ai peur des derniers regards,
Des adieux faits en partant,
Des signes de main et de mouchoir
Au son des pas s’étiolant.

J’ai peur, du silence, du néant,
Du nom à l’appel sans echo,
Des nuits au répis angoissant
J’ai peur des regrets à huis clos.

Du rêve au retour illusoire,
De l’ombre touchant le parvis,
J’ai peur de toute cette histoire
Frolant un perdu paradis.

Version Française par:
Constantin Roman, Londres,
© 2013, Copyright Constantin ROMAN)

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Poetry in Translation (CXXXIII): Paul Valéry, (1871, Sète, – 1945 Paris) – “Les Pas”, “Paşii tăi -”

October 12th, 2012 · No Comments · OPINION, PEOPLE, Poetry, quotations, Translations

Tes pas, enfants de mon silence,
Saintement, lentement placés,
Vers le lit de ma vigilance
Procèdent muets et glacés.

Paul Valéry
(1871, Sète – 1945, Paris)

Paşii tăi

Copii ai sufletului meu,
Sunt paşii tăi, mergând neobosit
Mereu prin ale soartei văi.
Cu trupul îngheţat şi trist.

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Domnikios et Tovaras

January 15th, 2012 · No Comments · OPINION, PEOPLE, quotations, Translations

Mais il y a une chose bien plus profonde qui distingue les Domnikios des Tovaras : c’est le sens même de parvenu du nom « Tovaras », le fait que celui-ci ne puisse être rattaché à aucune tradition. Car l’étymologie de « Tovaras » n’est nullement latine, mais slave, et les Slaves sont arrivés tard dans ces lointaines contrées, très tard dans l’histoire de Domnikia. Ce sont les Slaves qui ont donné le nom « Tovaras » aux serfs sans nom, car ils semblaient peu engageants et ainsi ils les ont appelé « Tovaritch ». En fait, avant que les Slaves n’envahissent Domnikia, on appelait toujours les fils sans nom des traînées avec un court et tranchant : « Hé, toi ! », et les serfs rampaient avec empressement vers leurs maîtres. Mais, maintenant, que leurs terres avaient été piétinées et leurs attributs diminués, les Domnikios, qui ont toujours et de manière congénitale zézayé, ont édicté que les serfs devaient recevoir le nom de « Tovaras », comme une sorte d’acceptation de mauvaise grâce de l’intrusion slave dans les affaires féodales de la principauté domnikienne.

Et c’est ainsi que les malheurs ont commencé, et que les digues de l’Enfer se sont rompues, et nous allions assister à des siècles de guerres civiles entre les Domnikios et les Tovaras, que, de temps à autre, entrecoupaient de brèves périodes de coexistence durant lesquelles tous retenaient leur souffle.

En Français par Radu PORTOCALA
© Romanian Studies Centre, London 2003 &
© Constantin ROMAN

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DOMNIKIOS et TOVARAS (en Français)

March 25th, 2005 · Comments Off on DOMNIKIOS et TOVARAS (en Français) · Books

« Domnikios et Tovaras » (Cosntantin ROMAN) Les Domnikios ont été des seigneurs depuis des temps immémoriaux : ils sont toujours venus au monde pour être des seigneurs. En vérité, ils se vantaient de descendre en droite ligne des empereurs byzantins et, à travers eux, d’une foule d’empereurs romains et de figures mythiques de l’Ancien […]

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